billet incongru ou 1001 façons de faire pipi au japon

Sur la route pour la Thaïlande: escale à Tokyo Narita. Quelques heures pour donner le goût de visiter le Japon.
De l’extérieur et en atterrissant, c’est une verdure de pays. De l’intérieur, tout est curiosité. C’est drôle comme le fait d’entrer dans un pays qui n’a pas notre alphabet est intriguant. Les panneaux d’incendie me fascinent, les écriteaux sont déroutants. Les articles dans les boutiques sont étranges, des couleurs acidulées, des emballages soignés et prodigieux, rien ou presque n’est commun. Les sachets de thé sont différents. Tout est précis, rien n’est laissé au hasard. Et quelle surprise de découvrir les toilettes!
En fait, des panonceaux vous donnent le choix: selon le profil de la dite vasque et de vos besoins.
D’abord, il y a les toilettes, que je crois, traditionnelles. Simples, pratiques, mieux pensées que les turques, leur format est  « jet »ment ergonomique.  Je ne sais si le rabat est fait pour ça, mais ça me semble limiter grandement les dégâts collatéraux et les éclaboussures intempestives.
Ensuite, dans le modèle vasque occidental, les toilettes pour déposer bébé! Génial ! Tout simplement génial! Je ne m’étais jamais posée la question avant.  Comment faites-vous, mamans non accompagnées? Si votre bambin se tient sur ses pattes, ça va… mais quand ce n’est pas le cas… ? Une idée à importer et je ne sais pas pourquoi ça ne l’a pas encore été.
Enfin, des toilettes avec lunette multiservices intégrée. Rinçage de popotin en bruine fine ou en jet dirigé, en musique ou sans, avec ou sans désodorisant puissant. Vous pouvez bien entendu régler la pression ou le volume… de la musique. Finalement, pourquoi ne pas importer cela non plus?
Regret de ne pas avoir bu davantage avant mon escale, de n’avoir pu toutes les tester, ni même eu le gots d’aller visiter les toilettes du sexe opposé. Je suis certaine que l’urinoir nippon est sexy…

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